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Cette page présente les différents écrans et cartes obtenues avec l'outil GIpSynoise.

Les fonctionnalités de GIpSyNOISE sont accessibles à travers une barre d’outil située dans ArcMap. Cette barre d’outil se présente initialement sous forme d’une dll. L’utilisateur a donc le loisir d’utiliser toutes les autres fonctions de ArcMap et Spatial Analyst pour des traitements complémentaires.


 
 
Charger des couches pour constituer un projet
Le territoire concerné par la cartographie doit être découpé en zones d’étude unitaire : commune, arrondissement….

Pour chaque zone d’étude, par exemple une commune, l’aire nécessaire au calcul est plus grande, pour prendre en compte les sources influentes situées à l’extérieur de la commune. Toutes les couches SIG correctement formatées sont donc découpées manuellement par aire de calcul. Cette zone d’influence est de 500m en tissu urbain ouvert et 100m en tissu urbain « fermé ».

Ces zones d’étude seront manipulées dans GIpSyNOISE. Pour chacune, un projet est constitué avec les informations contenues dans les 11 couches Shapefile nécessaires. Ainsi, si le territoire contient 50 communes, les données de départ seront réparties en 550 fichiers.
Ce travail de découpage en aire de calcul est à faire avant d’utiliser GIpSyNOISE. Pour une étude plus aboutie concernant par exemple le trafic sur une voie traversant plusieurs communes, on peut choisir de constituer une aire de calcul indépendante des limites administratives.

Pour chaque aire de calcul, il faut choisir au préalable un mode de calcul, c'est-à-dire un ensemble de paramètres : taille de la maille, le nombre de réflexion sur les façades, et d’autres paramètres optimisés pour l’échelle de l’agglomération.

La fenêtre ci-dessous montre comment charger toutes les couches d’une même aire de calcul, de façon à constituer un projet.

 
Réaliser des calculs
Tous les calculs sont réalisés en une seule fois. Les données nécessaires sont envoyées au moteur de calcul de bruit CadnaA. Une fois les calculs réalisés, les résultats sont disponibles sous forme de maillage. L’extension Spatial Analyst permet alors de faire les interpolations nécessaires pour obtenir des zones de couleur, et donc une carte de bruit.
Manipuler les cartes et les tableaux
Pour chaque zone d’étude, la situation initiale (actuelle) est calculée. Les résultats sont alors représentés sous diverses formes proposées par l’application GIpSyNOISE (cartes de bruit, de conflit, de population exposée, de risque, d’aide à la décision et de tables). Cet état des lieux initial peut servir de base pour l’information du public, en 2007, pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants.
Voici un exemple de carte et de table calculés par GIpSyNOISE représentant le bruit sur la période Jour, soit 6h-18h.
 

 

Gérer des scénarios
Il s’agit de rechercher les zones à prendre en considération : une forte exposition au bruit à traiter, ou bien une zone calme à préserver.

A partir des diverses représentations cartographiques (carte de bruit, de conflit, de population exposées, de risque, d’aide à la décision…) et tableaux (surfaces / bâtiments/populations exposées) issus de GIpSyNOISE, il s’agit d’identifier les zones d’action prioritaire.
 
La carte de gêne ci-dessous montre un repérage visuel des zones où beaucoup de population est gênée par le bruit le jour, soit entre 6 h et 18h.

 

Une fois ces zones à traiter identifiées, des solutions vont être proposées. Elles feront l’objet d’hypothèses qu’il faudra simuler, afin de juger de leur efficacité en terme de réduction du bruit ou de la gêne. La pertinence de chaque hypothèse, en terme de faisabilité, d’opportunité ou encore de coûts n’est pas évaluée par GIpSyNOISE.

Après avoir fixé un ensemble d’objectifs à atteindre, il s’agit :
-    d’envisager divers axes de solution en intégrant les préoccupations non acoustiques relatives au site étudié : il faut créer autant de scénarii que nécessaire intégrant ces modifications,
-    de fournir les couches de données modifiées,
-    de lancer les calculs pour chaque scénario.
Les couches de données modifiées peuvent être entièrement modifiées à l’aide d’un autre outil puis prises en compte dans un scénario. Par exemple, une répartition du trafic avec des rues à sens unique est envisagée à l’aide de l’outil de simulation adéquat. Une nouvelle couche concernant les routes est constituée, au format requis par GIpSyNOISE. Ce fichier shapefile est alors intégré au sein d’un scénario GIpSyNOISE, en remplacement du fichier de route initial.

Divers axes de solution peuvent être envisagés et simulés, intégrant les évolutions de trafic à échéance à moyen terme : suppression de trémie, création zone 30, mise en œuvre d’enrobé spécifique, limitation de vitesse, comme le montre le schéma ci dessous

 
 
Aider à la décision
L’analyse des résultats permet de retenir les solutions efficaces. Ensuite, les comparaisons entre scénario et situation initiale à partir du menu « Comparison » de GIpSyNOISE indiqueront les solutions à retenir les plus adéquates au regard des objectifs envisagés.
Ces solutions vont constituer les plans d’actions qui seront mis en œuvre, et qui devront être portés à connaissance du public en 2008 par les agglomérations de plus de 250 000 habitants.
 

Préparer la communication auprès du grand public
Une des dernières phases du projet est de définir quelles sont les représentations les plus pertinentes, les plus compréhensibles par le grand public. L’application GIpSyNOISE propose des représentations cartographiques élaborées selon les recommandations du comité technique, et en particulier des études de perception de la cartographie par l’INRETS (Institut national de Recherche sur les Transports et la Sécurité). Mais chaque ville restera libre de son choix en terme de charte graphique.





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