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Les différentes fonctionnalités de l'outil GIpSynoise
Durant
le projet, les villes ont souvent exprimé leur
intérêt d’aller au-delà des exigences
européennes (notamment en ce qui concerne les bruits
d’activité, de voisinage…). Elles soulignent aussi
la difficulté du choix des dégradés des couleurs
qui doivent être lisibles, en cohérence autant que
possible avec les codes couleur des autres systèmes
d’alerte et de vigilance, ainsi qu’avec la norme ISO
1996-2. Le choix de faire varier de façon chromatique (du jaune au rouge) et d’intensité (du clair au foncé) apparaît bien adapté.
Le croisement des données acoustiques et de la population exposée permet,
à partir d’une même carte, la visualisation de
l’influence des niveaux de bruit sur les populations. Ce croisement pourrait faire l’objet d’un traitement logarithmique afin de mieux rendre compte de l’importance croissante et non linéaire du croisement des deux facteurs. La mise en évidence
de zones « sensibles » en fonction de critères
propres aux spécificités locales, serait un plus.
Le dénombrement des populations exposées par classes de 5dB (A)
et par sources sonores apporte aussi une information utile à la
mise en place des stratégies d’actions. Une carte
intégrant la sommation des différentes sources,
permettrait de prendre en compte la multi-exposition, peu
intégrée jusqu’à présent dans les
réglementations.
Les surfaces exposées par classes de 5dB (A) et par sources, sont jugées pertinentes pour :
• les projets urbains, les plans de réhabilitation
• l’intérêt d’un indicateur global pour l’ensemble des sources prévues
• l’identification des principales sources de bruit
• la planification des solutions adaptées aux types de sources et aux différents types de bâtiments
Le dénombrement des habitations, des établissements scolaires, des hôpitaux
par classes de 5 dB (A) et par sources sonores, revêt une grande
importance pour le repérage, la protection et la connaissance
des niveaux d’exposition des lieux sensibles. La
possibilité d’afficher la fréquentation des
établissements,ainsi que la sommation des différentes
sources, apporterait un plus en terme d’information dans une
logique décisionnelle et de planification.
L’importance
de ces cartes est en relation directe avec les plans d’action et
les plans de déplacement. La limite se trouve souvent dans la
difficulté à avoir une couche SIG contenant une liste
exhaustive de ces bâtiments « sensibles ».
Les cartes de population exposée
apportent une information directe et claire, facilement traduisible en
terme d’enjeux de politique environnementale. Les cartes et
tableaux de niveaux de bruit, dans une démarche de
repérage apportent le détail, à une plus petite
échelle, de tous les indicateurs nécessaires à une
prise de décision. La
contribution
de chaque source sonore, puis leur sommation, permettront de
réaliser différents classements des parcelles du
territoire, en fonction de critères acoustiques.
Les cartes de conflits (présentant
un écart entre l’existant et les objectifs qualitatifs
et/ou réglementaires) permettront d’identifier les
secteurs, les zones urbaines sur lesquelles l’environnement
sonore doit être pris en compte prioritairement. Celles-ci
faciliteront une lecture directe des cartographies, dans une logique
d’action.
L’édition d’un rapport automatique
« données transmises à la Commission
Européenne » consistera à générer,
une fois l’ensemble des données de base
intégrées, un rapport intégrant l’ensemble
des cartes et des tableaux attendu par
la
commission européenne sous une forme standardisée en
fonction des paramètres d’entrée de la base
européenne.
Les cartes et tableaux de risques de gêne et de perturbation du sommeil consistent
en un croisement des données acoustiques calculées avec
les courbes de relation dose-réponses publiées par la
commission européenne.
Enfin, les cartes et tableaux de niveaux de bruit, dans une démarche de scénario de plans d’actions,
permettront de visualiser l’impact en terme d’exposition
des surfaces urbaines et des populations, de différentes actions
menées en vue de limiter l’exposition au bruit
(réduction du trafic, implantation de nouveaux
bâtiments…).
Quelques
légers décalages existent entre les attentes de la
Commission Européenne d’une part et celles des villes
partenaires d’autre part. Une des attentes des villes concerne
notamment la possibilité d’obtenir une information parfois
plus « microscopique ». Mais ces écarts sont plus
complémentaires que divergents.
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LE CONTEXTE
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DESCRIPTION TECHNIQUE
• SUITE DU PROJET
•
TRAVAUX CONNEXES DU GRAND LYON
• GENERALITES SUR LE BRUIT
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